Un beau et grand week end de trois jours s'annonçait. Nous étions vendredi, un peu de brouillard cachait un soleil qui exigeait d'apparaître le plus tôt possible.
Bref, le golf de B... me susurrait à l'oreille, vient, revient me voir, vient.
Mon sang ne fit qu'un tour. Le téléphone dans une main et les clubs dans l'autre, je réservais un départ à 9h40.
ndlr : mais où veut il en venir, l'intro est un peu longue.
Une heure d'embouteillage et de France Info plus tard, j'arrivais dans cette immense étendue verte et boueuse (enfin je ne l'ai su que plus tard).
Quelques trous plus tard ...
Putain de merde de golf de saloperie de chienlit de terrain boueux de merde. Pourrait quand même drainer à ce prix là.
ndlr : mais que s'est il passé : suspense ....
Après un superbe drive d'au moins (je ne donne pas le chiffre car ma modestie en souffrirait) mètres, je m'étalais de tout mon long dans la boue devant un public de magnifiques jeunes japonaises qui m'avait laissé passé. Hilarité générale (sauf moi car mon sens de l'humour est essentiellement dirigé vers les autres). Je terminais mon parcours couvert de boue des pieds à la tête tel un baroudeur.
La morale de cette histoire ... y en a pas, mais depuis deux jours j'ai mal partout. A plus tard pour de nouvelles aventures.
ndlr : si c'était pour en arrive là .... fallait pas commencer.
dimanche 18 mars 2007
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